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Jeunes diplômés et espoir du travail

En date du 16 avril 2016 ; l’association  SOSODE en partenariat avec le projet Ecole Mahoro de Kimina, a organisé une formation pour des universitaires et des jeunes chômeurs diplômés des humanités techniques.  Cette formation a été organisée pour renforcer capacités des jeunes sur la culture d’invention  et de créativité. 30 jeunes ont suivi cette séance avec intérêt.

Abbé Alphonse NDABISERUYE, formateur sur la thématique, a montré le  contexte et  les statistiques du chômage  au Burundi. Il est à constater que le problème du chômage est une bombe à retardement. Néanmoins, le formateur a mentionné que le chômage  est un fléau mais pas une fatalité.  Parlant de développement, il a rappelé que «sans sécurité pas développement » et « sans développement pas de sécurité », car «le développement c’est l’autre nom de la  paix », comme disait le Pape Paul VI.

L’orateur a développé 5 niveaux de conscientisation :

1) « Je prends conscience ». Avec la  conscience critique, une personne  réfléchit sur ses problèmes et prend des initiatives concrètes à travers des projets concrets pour résoudre ses problèmes.

2) « Je change ».  Il a exhorté les jeunes au changement de mentalité et de comportement, d’analyser personnellement les facteurs de blocage au développement pour changer la situation.

3) « Je suis riche ». Il a rappelé  qu’il faut réfléchir pour devenir riche.  Des idées naissent des projets. Il faut être créatif et prendre  des initiatives. Ainsi  la tête, le cœur et les bras sont des bienfaiteurs mobiles qu’il faut exploiter à fins utiles.

4) « Je travaille »  Il a exhorté les jeunes à travailler et à avoir un esprit d’entrepreneuriat et à commencer des petits micro-projets, à modifier ou transformer les éléments de la nature pour les mettre au service de l’homme et ainsi sortir de la pauvreté.

5) « Je m’unis  aux autres ». Il a rappelé que l’union  fait la force. En développement l’approche de l’épargne et crédit communautaire, les jeunes peuvent avoir des petits fonds pour commencer les micro-projets générateurs de revenus.

A la fin de la formation, les jeunes chômeurs ont témoigné avoir appris connaissance de la clé pour le développement. Ils ont pris l’engagement de s’éveiller, s’ouvrir et travailler ensemble pour prendre leur avenir en main. Ils ont souhaité maintenir un espace d’échanges d’expériences, s’unir et s’édifier mutuellement pour  faire face au chômage.

Quant à vous,  qu’est-ce que vous proposez à cette jeunesse en espoir de travail ?

Rédacteur : Alexis Niyibigira

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